<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433</id><updated>2008-05-26T14:59:11.649+01:00</updated><title type='text'>Tepepa - Westerns</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>169</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8458299195722887688</id><published>2008-05-25T18:11:00.002+01:00</published><updated>2008-05-25T18:50:09.396+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><title type='text'>Acquasanta Joe</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Mario Gariazo &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;1971&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Avec &lt;em&gt;Ty Hardin, Lincoln Tate, Richard Harrison&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’image se présente totalement écrasée&lt;/strong&gt;, on se dit que c’est le temps de laisser passer le générique, comme dans nos antiques VHS, mais qu’après ça sera salement recadré comme un vulgaire &lt;strong&gt;Sergio Leone&lt;/strong&gt;, mais non, ça reste totalement écrasé, les comédiens adopteront un profil de limace effilée tout le long du film, et cela leur sied bien. &lt;strong&gt;Richard Harrison&lt;/strong&gt; a droit à un crédit vert fluo pendant le générique, tandis que tous les autres se contenteront de jaune avec des étoiles. C’est que &lt;strong&gt;Richard Harrison&lt;/strong&gt; est la Guest Star du film, le mec super mondialement connu et tellement cher qu’on ne peut pas se permettre de lui filer le premier rôle. C’est vous dire le niveau élevé du budget du film.&lt;br /&gt;Donovan, un chef de bande (&lt;strong&gt;Ty Hardin&lt;/strong&gt;) vole un canon pour attaquer une banque. Entre temps, il bouffe ses cigares au lieu de les fumer. On ne sait pas pourquoi. Il les renifle, il trouve que ça pue, alors il les chique. Bref, il pille une banque. Pas de chance, dans cette banque il y a 50 000 dollars appartenant à Acquasanta Joe (&lt;strong&gt;Lincoln Tate&lt;/strong&gt;). Acquasanta Joe c’est un chasseur de prime. Il fait tourner la roulette avant de tuer son homme de huit coups de revolver, puis il nous sort un « C’est une question de principe » piqué dans &lt;em&gt;Ringo&lt;/em&gt;. Après il se fait attaquer par trois bandits dont un habillé en pantalon à rayures, pendant qu’il saute une donzelle. Prévoyant, il garde son six-coups sous les draps et dézingues les trois sbires de neuf coups successifs. Le nombre de morts par balles s’améliore, on sent que le budget armurerie est déjà bien entamé. Pendant ce temps là, Donovan bouffe un autre cigare. Puis il y a une ellipse curieuse, Charlie Bennett (&lt;strong&gt;Richard Harrison&lt;/strong&gt;, donc), l’homme de main de Donovan a disparu avec les 50 000 dollars (ou 500 000, je sais plus), sauf que Acquasanta Joe l’a déjà retrouvé. Quand &lt;strong&gt;Richard Harrison&lt;/strong&gt; ne nous la joue pas ténébreux, il est plutôt marrant avec sa moustache et son crâne qui se déplume, il a l’air espiègle et heureux. Tant mieux pour lui. Il échappe à Acquasanta Joe grâce au coup des bottes gros comme une maison mais se fait rattraper au bout d’une poursuite grotesque et voulue comme telle. Et oui, Acquasanta Joe n’est pas tout à fait une farce post-&lt;em&gt;Trinita&lt;/em&gt;, mais presque. La musique est enjouée, le jeu des acteurs est sur jouée, les doubleurs repassent une couche d’indigence par-dessus, c’est du « fin lourd ». Lourd parce que parfois c’est très lourd, fin parce que ce n’est pas lourd 100% du temps. Du coup, on arrive à survivre, entre deux cigares bouffés par &lt;strong&gt;Ty Hardin&lt;/strong&gt;. Une indienne veut se taper Acquasanta Joe qui ne refuse pas et avant ça (ou peut-être après, allez savoir), il y a une pendaison et une tuerie totalement incompréhensibles. D’ailleurs Donovan ne comprend pas non plus (« Qui vous a dit de tirer ? »). L’embuscade est censée s’inspirer du cheval de Troie, mais j’ai dû mal lire &lt;strong&gt;Homère&lt;/strong&gt;, c’est juste une tuerie bête et méchante. Les soldats ouvrent la porte d’un chariot. A l’intérieur, il y a le traditionnel mort, mais on ne sait pas qui c’est. « Les salauds, ils l’ont tué !! » Qui ? On s’en fout, on ne le connaît pas. On ne saura jamais qui il est. Entretemps, Donovan dit à un de ses hommes : « ça te plaît de tuer les gens comme ça ? » On ne sait pas trop pourquoi il dit ça, d’ailleurs le gars s’en fout, il continue à tirer. Mais il y a plus grave, Donovan offre un cigare à Acquasanta Joe et celui-ci refuse de le bouffer. Donovan est furax et retient Acquasanta Joe prisonnier (à moins que ce soit encore pour les 5 000 000 de dollars, je ne sais plus). La suite s’embrouille passablement : en pleine poursuite, Donovan cueille des mûres. Le final est un grand n'importe quoi, les comédiens courent dans tous les sens dans ce qui ressemble à une carrière d'argile et tirent à tout va en se ratant sans arrêt. Acquasanta Joe, désarmé, pourrait ramasser les armes des types morts, mais il préfère monter et descendre toujours la même butte d’argile. Et si vous tenez jusqu'au bout, vous aurez droit à une sorte de duel entre un homme armé d'un canon, face à Acquasanta Joe armé d'un arc! C’est grandiose, on a le droit à toutes les étapes du chargement, poudre, boulet, écouvillon, visée, mèche, tir. Acquasanta Joe aura besoin de cinq flèches pour venir à bout du type. Allez, ne nous mentons pas, c'est complètement nul, mais ça fait bien plaisir quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Où le voir&lt;/strong&gt; : Le DVD (ESI), collection « westerns mythiques »&lt;br /&gt;Le son est pourri et des zébrures colorées parcourent l'image, mais à ce niveau de qualité cinématographique, une image impeccablement restaurée serait presque une insulte.&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/acquasanta-joe.html' title='Acquasanta Joe'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8458299195722887688' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8458299195722887688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8458299195722887688'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8458299195722887688'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-9027083285065543049</id><published>2008-05-24T17:08:00.008+01:00</published><updated>2008-05-24T18:09:34.168+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sergio Corbucci'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><title type='text'>Les cruels</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDhIF6mMeDI/AAAAAAAAACE/iaN9pM-elOk/s1600-h/cruels1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203988635892611122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDhIF6mMeDI/AAAAAAAAACE/iaN9pM-elOk/s320/cruels1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;I crudeli&lt;br /&gt;1966&lt;br /&gt;Sergio Corbucci&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Avec : &lt;em&gt;Joseph Cotten, Norma Bengell, Julian Mateoas&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout tourne autour d’un cercueil&lt;/strong&gt;. Jonas, officier de l’ex-armée confédérée rêve de reprendre la lutte. Pour cela, aidé de ses trois fils et de deux acolytes, il massacre dans la joie et l’allégresse un détachement Yankee qui convoyait des dollars. L’eau du fleuve devient rouge sang, les armes à feu chantent et produisent leur écho spaghetti style. Les deux acolytes y passent aussi, car ils n’ont pas la foi. C’est la spaghetti attitude, pas de modérés, quelques hommes suffisent à anéantir un bataillon, le nombre de morts époustouflant est une convention comme l’était l’exagération du nombre de combattants dans les chroniques médiévales. La petite famille sudiste cache l’argent dans un cercueil afin de l’acheminer tranquillement à bon port et reprendre la lutte. Cacher quelque chose dans un cercueil, que ce soit de l’argent ou un homme en fuite n’est jamais une bonne idée, il y aura toujours un moment ou un représentant de l’ordre zélé demandera à l’ouvrir. Pour éviter ce genre de déconvenue, Jonas a pensé à tout : il a engagé une femme pour tenir le rôle de la veuve du virtuel macchabé. Mais ça ne suffira pas à prévenir les péripéties multiples, la folie des hommes et le sens tragique de la spaghetti attitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Thème connu de la revanche du Sud&lt;/strong&gt;, autorité familiale (&lt;strong&gt;Joseph Cotten&lt;/strong&gt;, regard fanatique impeccable), déchirements familiaux, frère un brin psychopathe (adepte de la baïonette) que l’on protège malgré tout, tout est connu dans ce western, mais tout est différent. D’abord parce qu’il n’y a pas de héros au sens propre (ou sale d’ailleurs) : le petit groupe est le personnage du film, tous sont des crapules, sauf l’un des frères qui semble un peu moins salaud que les autres. Pas de pistolero qui, bien que bourru, représente le bien. La deuxième veuve (la première, alcoolique y passe assez vite) est un personnage moral, qui comme dans les westerns classiques, essaye de faire ce qu’elle peut pour empêcher les hommes de s’entretuer. Elle y arrivera presque d’ailleurs, lors d’un petit twist scénaristique très bien vu dans un fort Yankee. Mais la spaghetti attitude veut que le destin des hommes les rattrape quoi qu’il arrive, dans un final baroque boursouflé. Jonas rampe dans la boue séchée et craquelée, normal, on est dans un &lt;strong&gt;Sergio Corbucci&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;C’est un Corbucci, mais pas un Corbucci comme les autres, et c’est aussi pour ça que ce film est différent. &lt;strong&gt;Jean-François Giré&lt;/strong&gt; indique dans son livre (L’excellent &lt;em&gt;Il était une fois le western européen&lt;/em&gt;, à re-paraître prochainement) qu’il s’agit probablement d’un western de commande. Ceci donne un cachet « classique » au film, c'est-à-dire que si on retrouve bien la noirceur des autres films « sérieux » du bonhomme, c’est par petites touches, presque invisibles pour les néophytes. La linéarité du scénario et l’absence d’exagération font que le film se suit comme un petit western tranquilou avec ses péripéties ad-hoc et ses retournements de situation appropriés, mais sans en avoir l’air, Corbucci nous fait quand même du Corbucci. Et curieusement, on y prendrait presque autant de plaisir que dans ses films réputés (&lt;em&gt;Le Grand Silence&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Django&lt;/em&gt; en tête) ou la noirceur, le pessimisme, l’hiératisme et le climat (boue, neige) atteignent un degré tel que ces films tournent à l’exercice de style déshumanisé. Dans &lt;em&gt;Les cruels&lt;/em&gt;, la noirceur et le pessimisme sont là, mais ils ne sont pas assénés à coup de crosse, les personnages ne prennent pas la pose d’oiseaux vengeurs désincarnés malgré leur destinée qui les mène droit au cimetière, le désert minéral participe à l’ambiance morbide, mais de façon moins appuyée que la boue ou la neige. Tout ceci fait que le film se suit le cœur beaucoup plus léger que &lt;em&gt;Django&lt;/em&gt; ou&lt;em&gt; Le Grand Silence&lt;/em&gt;, mais que l’émotion ressentie lors du final n’en est que plus réjouissante. Moins de Corbucci dans un Corbucci permet donc parfois d’apprécier d’autant plus le style Corbucci.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203988867820845122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDhITamMeEI/AAAAAAAAACM/5XVBJrrlZrw/s320/cruels2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Au rayon des petits plaisirs purement dans la tradition du western spaghetti, on a des gros plans sympas (comme ce chardon en avant-plan), l’attention portée au détail (le convoi des Tuniques bleues qui traversent un cours d’eau, avec un soldat qui mouille sa chemise pour guider les bêtes, la partie de poker qui se suit comme un mini-récit), les petites attentions gothiques (le cimetière avec ses croix bigarrées et penchées un soir d’orage) et bien sûr une foultitude de seconds rôles pour jouer au « qui qui joue qui ». A ce jeu là, on a donc &lt;strong&gt;Aldo Sambrell&lt;/strong&gt; qui vient montrer son grand sourire deux minutes avant de finir au bout d’une corde, &lt;strong&gt;Al Mulloch&lt;/strong&gt; (le tout premier visage du &lt;em&gt;Bon la brute et le truand&lt;/em&gt;) qui vient faire le pitre deux minutes avant de finir embroché et &lt;strong&gt;Benito Stefanelli&lt;/strong&gt; que j'ai eu du mal à reconnaître en joueur de cartes avec des lunettes (je ne suis pas très fort au « qui qui joue qui »). Un bon petit western spaghetti donc, avec une bonne petite musique d’&lt;strong&gt;Ennio Morricone&lt;/strong&gt; (déjà entendue sur &lt;em&gt;Le jour du jugement&lt;/em&gt;) qui permet à ce western méconnu en France (car inédit jusqu’alors) de s’envoler jusqu’au nichoir des « pas le film du siècle, mais incontournable pour les fans du genre ». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203989069684308050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDhIfKmMeFI/AAAAAAAAACU/0KpjK2xEqSw/s320/cruels3.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Où le voir&lt;/strong&gt;. Je me suis visionné la version anglaise d’excellente qualité (anglais bien compréhensible). Mais il y a une VF qui a été déjà diffusée sur les chaînes satellitaires, et le DVD Studio Canal avec VF is due in July 2008. Si cela sort vraiment en juillet, je risque bien de me l’acheter, mais pour l’instant, il est tout aussi possible qu’il ne sorte jamais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/les-cruels.html' title='Les cruels'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=9027083285065543049' title='5 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/9027083285065543049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/9027083285065543049'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/9027083285065543049'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-2805671709465498536</id><published>2008-05-23T17:26:00.004+01:00</published><updated>2008-05-23T17:38:15.408+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='En marge du western'/><title type='text'>Don’t come knocking</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDbxsKmMeCI/AAAAAAAAAB8/cVJPLtGUPyA/s1600-h/dont_come_knocking.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203612160534280226" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDbxsKmMeCI/AAAAAAAAAB8/cVJPLtGUPyA/s320/dont_come_knocking.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Wim Wenders&lt;br /&gt;2005&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Avec &lt;em&gt;Sam Sheppard, Jessica Lange&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Wim Wenders fait partie&lt;/strong&gt; de ceux qui étaient réalisateurs à la mode intellectuello-bcbg des années 80 (&lt;em&gt;Les ailes du désir, Paris Texas&lt;/em&gt;) et dont on regarde chaque nouveau film avec un intérêt poli dans les années 2000. &lt;em&gt;Million Dollar Hotel&lt;/em&gt; manque de souffle, &lt;em&gt;Land of Plenty&lt;/em&gt; manque de souffle. &lt;strong&gt;Wenders&lt;/strong&gt; filme lentement, mélancoliquement – comme il l’a toujours fait – la vie de marginaux auxquels on a bien du mal à s’attacher. &lt;em&gt;Don’t come knocking&lt;/em&gt; narre le retour aux sources d’un acteur de western – jadis une star – qui apprend qu’il a un fils. &lt;strong&gt;Sam Sheppard&lt;/strong&gt; met toute son énergie dans ce personnage (il a écrit le scénario) et pourtant, on n’est pas emballé. &lt;strong&gt;Wenders&lt;/strong&gt; filme magnifiquement les paysages de westerns américains et pourtant, on n’est pas emballé. Comme d’habitude, le réalisateur place ici et là quelques personnages et scènes incongrus qui ne semblent avoir d’autre but que d’être incongrus pour le seul plaisir de l’incongruité. Alors oui, sûrement, il y a une raison dans la tête du réalisateur pour montrer un joueur de golf en plein désert, pour montrer une fille quasi-fantôme qui se ballade avec les cendres de sa mère sous le bras, pour montrer le héros qui reste des heures sur un canapé en plein milieu de la rue. Le problème de ces petites vignettes incongrues, c’est que lorsque le récit contient des moments qui semblent faire sens dans le sens primairement classique du terme (vous savez, un film avec une histoire, des personnages auxquels on s’attache, un début, un milieu, une fin (dans cet ordre)) on n’est plus trop sûrs d’avoir saisi la quintessence de ce qu’il y avait à saisir. On citera par exemple la compagnie d’assurance qui veut récupérer son acteur, l’acteur qui fait le con au casino qui s’inscrivent dans une dramaturgie avec des petits bouts de suspense dedans, mais dont on se demande finalement s’ils étaient bien nécessaires au film. La relation père-fils suit le schéma classique à coup de grands dialogues bateaux (« tu ne seras jamais mon père ! ») et de simili happy-end final. Qu’apporte cette histoire par rapport au même film qui serait tourné par l’écurie Disney avec trémolos dans la voix, tapes dans le dos et le chien qui jappe autour ? Rien. Certes, c’est tourné différemment (c’est du Wenders quand même), mais le résultat final n’apporte rien de plus à une histoire clichée. Le fan de western peut voir ce film pour les superbes paysages américain, mais il y aura fort à parier qu’il se sentira beaucoup plus attiré par le faux western dont on aperçoit des affiches (&lt;em&gt;Just like Jesse James&lt;/em&gt;) – voire par l’espèce de western typé années 30 que joue l’acteur au début et à la fin du film (on reconnaît &lt;strong&gt;George Kennedy&lt;/strong&gt; en réalisateur) – que par cette banale histoire parsemée d’incongruités. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/dont-come-knocking.html' title='Don’t come knocking'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=2805671709465498536' title='2 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/2805671709465498536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/2805671709465498536'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/2805671709465498536'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8550397852622850297</id><published>2008-05-18T15:27:00.008+01:00</published><updated>2008-05-18T16:16:01.345+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anthony Steffen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><title type='text'>Gentleman Killer</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDBEVBqNJiI/AAAAAAAAABk/suqItX95V8Q/s1600-h/gk1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201732697626322466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDBEVBqNJiI/AAAAAAAAABk/suqItX95V8Q/s320/gk1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Giorgio Stegani&lt;br /&gt;1967&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Avec : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Anthony Steffen, Eduardo Fajardo, Benito Stefanelli&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Attention aux gâchages (spoilers) honteux qui émaillent ce texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une petite bourgade sans moyen&lt;/strong&gt; a le malheur d’être à la frontière américano-mexicaine. Quelque part, des huiles papotent pour décider du sort de ladite bourgade : soit elle reste américaine, soit elle devient mexicaine. Mais en attendant, les tuniques bleues qui assuraient la défense de la ville contre les bandits mexicains foutent le camp, laissant un seul capitaine sur le pont. Arrive un dandy joueur de cartes qui n’a pas froid aux yeux (et c’est normal, car il s’agit des yeux tout plissés d’&lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour une fois&lt;/strong&gt; que je reconnais des trognes dans un western spaghetti, je ne vais pas me priver. Les amoureux du genre se feront donc une joie de reconnaître &lt;strong&gt;Eduardo Fajardo&lt;/strong&gt; – vu pour la dernière fois par l’auteur de ces lignes dans &lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2007/07/viva-la-muertetua.html"&gt;&lt;em&gt;Et viva la révolution&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;– et &lt;strong&gt;Benito Stefanelli&lt;/strong&gt;, le Rubio de &lt;em&gt;Pour une poignée de dollars&lt;/em&gt;, et le barbu qui regarde &lt;strong&gt;Terence Hill&lt;/strong&gt; enquiller ses verres dans &lt;em&gt;&lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2007/07/les-petites-choses-dans-mon-nom-est.html"&gt;Mon nom est Personne&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Pour le reste, il y a également la trogne d’&lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;, qui pour le coup est moins reconnaissable que d’habitude car il est rasé de près, et c’est d’ailleurs une curiosité suffisamment remarquable pour que ce film soit connu quasiment uniquement pour ce haut fait épilatoire. &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt; est rasé !!! Boudiou, et en plus il a troqué sa veste maronasse usée de partout pour un costume « à la dernière mode » !! Sur ce dernier point d’ailleurs, le réalisateur ne va pas jusqu’au bout de son idée initiale, puisque comme l’a fait remarquer un membre de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=10&amp;amp;t=3598&amp;amp;p=56387&amp;amp;hilit=gentleman+killer#p56387"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Western Movies&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, le personnage de Dandy est exploité en tout et pour tout une dizaine de minutes. &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt; devient ensuite une sorte de sniper qui se déguise en capitaine de l’armée, la mise en pli reprend son aspect broussailleux usuel, mais le menton reste impeccablement rasé !&lt;br /&gt;Loin d’être anecdotique, cette histoire de barbe permet en fait au réalisateur de livrer une réflexion sur le poil dans le western italien. Depuis 1964 on a vu en effet les pistoleros ténébreux devenir des sex-symbols par le biais de leur barbe de trois jours et de leur sueur sous les aisselles. Dans &lt;em&gt;Gentleman Killer&lt;/em&gt;, l’entremetteuse de Saloon admet d’ailleurs que – bien qu’elle apprécie un homme rasé de frais de temps en temps – les vrais hommes sont en général ceux qui ne se rasent pas. Et pour cause, le Dandy vient de démontrer sa lâcheté – apparente – aux yeux de tous. Pourtant quand &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt; retourne la situation à son avantage, le réalisateur nous montre la revanche du savon sur la sueur, et par là même, la revanche du western américain sur le western italien. En une petite scène, c’est tout un poncif fondateur du western spaghetti qui est démonté. Amusant en tout cas.&lt;br /&gt;Mais &lt;em&gt;Gentleman Killer&lt;/em&gt; ne saurait se résumer à une histoire de rasage de l’interprète principal. Car il y a mieux, on découvre en effet que &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt; sait parler. Et oui, il a – au début en tout cas – des lignes de dialogues assez nombreuses et un jeu pour le moins correct. Rien de révolutionnaire, mais ça fait un choc quand même aux habitués. D’ailleurs, si on continue dans le genre de raisonnement précédent, ce point pourrait aussi être un pied de nez aux conventions du western italien qui veulent que les héros soient d’une fierté telle que condescendre à parler à l’un de leurs semblables leur paraît intolérable, mais là, je sens qu’on va me dire que j’ai fumé un truc pas légal. &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt; retourne d’ailleurs assez vite à un jeu assez monolithique, sans passion et sans réelle vivacité. En attendant, ces deux éléments (l'absence de barbe et les dialogues) provoquent néanmoins une légère rupture de ton bienvenue dans cet univers formaté.&lt;br /&gt;Pour le reste, le film n’est quand même pas exceptionnel. C’est bien mené, mais sans génie, sans réel enthousiasme, avec des moyens suffisants pour une crédibilité correcte malgré de nombreux passages (les baddies qui fouillent la ville) où l’on sent bien que c’est toujours la même demi-douzaine de figurants qui s’agite. Mais le scénario est suffisamment original pour être accrocheur, en particulier cette stratégie du héros de &lt;em&gt;sniper&lt;/em&gt; les hommes du bandit Mexicain les uns après les autres. Notons que dans les scénarios de western spaghetti, c’est invariablement ce qui se passe : le héros décanille les hommes de main avant de faire son affaire au chef. Mais ici, c’est la première fois que c’est élevé au rang de stratégie, et surtout sans héroïsme aucun, le « héros » descendant les gars de loin ou par derrière (le coup de la corde).&lt;br /&gt;Impossible de parler de ce film sans parler de la fin, attention donc au spoiler qui suit. Le héros se retrouve donc en fort mauvaise posture, on anticiperait presque une mort sans gloire, &lt;em&gt;Grand Silence&lt;/em&gt; style, quand soudain, un clairon se fait entendre. Les villageois qui assistaient impuissants à l’exécution de notre chien battu adoré sont fous de joie, les tuniques bleues reviennent pour les sauver !! Patatras, l’armée salvatrice n’est pas américaine, mais mexicaine, le sourire des americanos se fige comme le sourire de Juan qui ouvre une porte de banque de Mesa Verde, leur village vient de passer sous juridiction mexicaine ! Les bandits mexicains jubilent. Puis, deuxième coup de théâtre, l’armée mexicaine abat sans sommation tous les bandidos, assurant ainsi protection et justice dans le pueblo, et sauvant du même coup notre héros. Mine de rien, cette séquence est gonflée, &lt;strong&gt;Stegani&lt;/strong&gt; retourne le poncif des tuniques bleues salvatrices, puis il retourne le poncif de l’armée mexicaine menaçante. Le procédé est habile et plaisant.&lt;br /&gt;La séquence précédente était aussi surprenante – mais là plutôt dans le mauvais sens – le héros meurtri échappant au réglementaire passage à tabac, remplacé ici par une beuverie forcée. Les effets de la beuverie sont les mêmes que le passage à tabac : lenteur extrême du cheminement, difficulté à tirer, mais sans les ecchymoses. L’idée est en soit plaisante, mais le mec bourré étant en général source de comédie, on a du mal à souffrir pour le héros qui vient de se prendre la cuite de sa vie et qui ferait bien de cuver son vin sous la paille d’une étable en attendant de retrouver ses esprits. Une fausse bonne idée, mal exploitée et très peu crédible, le tout détérioré encore un peu plus par le non-jeu de &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Coté réalisation, c’est soigné, ça essaye de faire bien (le catalogue de trognes mexicaines du début, pendant que l’armée est prête à partir, avec cut en intérieur sur les americanos qui cogitent et sortent au moment où l’armée s’en va pour se retrouver face aux trognes mexicaines précitées…), mais sans y parvenir totalement. Pas de démesure ici, pas de séquence époustouflante de ralentis baroques, pas d’extase propre au genre. A certains moments, la musique de &lt;strong&gt;Bruno Nicolaï&lt;/strong&gt; parvient à élever l’ensemble, comme par exemple ce plan sur &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt; avec sa winchester, regardant de loin ses cibles, l’œil dur, tout en enfilant sa veste de capitaine de l’armée. Pour la majorité des spectateurs, ça passera inaperçu. Pour le fan de spaghetti, c’est l’essence même du style, une beauté formelle à deux doigts de couper le souffle. Malheureusement, &lt;em&gt;Gentleman Killer&lt;/em&gt;, bien que satisfaisant, manque cruellement de ces moments trop rares.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201732916669654578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDBEhxqNJjI/AAAAAAAAABs/HTq3heSoPqk/s320/gk2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201733140007953986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SDBEuxqNJkI/AAAAAAAAAB0/FiaJMFK_U50/s320/gk3.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Où le voir:&lt;/strong&gt; DVD Seven 7. Je ne sais pas ce qu'il vaut car je me contente de mon enregistrement TPS. Il paraît que la qualité de l'image est très bonne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/gentleman-killer.html' title='Gentleman Killer'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8550397852622850297' title='3 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8550397852622850297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8550397852622850297'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8550397852622850297'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8004525876476664864</id><published>2008-05-09T22:09:00.010+01:00</published><updated>2008-05-14T14:59:22.876+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evidis'/><title type='text'>Fravidis Darling me pompe</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Breccio&lt;/span&gt;, du forum &lt;a href="http://forum.westernmovies.fr/"&gt;Western &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Movies&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, s'est aperçu que certains résumés de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;DVD&lt;/span&gt; Studio Canal à paraître sur le site Alapage étaient &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;repompés&lt;/span&gt;, ou adaptés de critiques écrites par des membres du forum:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=3&amp;amp;t=6741"&gt;http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?f=3&amp;amp;t=6741&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc vérifié vite fait quelques uns de mes écrits, et j'ai repéré un truc sur le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;DVD&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Evidis&lt;/span&gt; de &lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2007/01/grin%20...%20rouge.html"&gt;&lt;em&gt;Gringo joue sur le rouge&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Voici le résumé de "&lt;em&gt;Gringo joue sur le rouge&lt;/em&gt;" sur le site Alapage et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Fravidis&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.fravidis.com/fiche.php?P=1852&amp;amp;M=yes"&gt;http://www.fravidis.com/fiche.php?P=1852&amp;amp;M=&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;yes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Sancho&lt;/span&gt; est un chef de bande mexicain sans foi ni loi. Il attaque une ferme et tue tout le monde, sauf un petit garçon qui n'est autre que le fils de Gringo. Le chef de bande enlève le gamin en vue de l'élever comme son propre fils. Mais Gringo revient à la ferme et trouve sa femme morte et son fils disparu..."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est presque mot pour mot le résumé écrit en 2006 sur mon blog:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;" &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Fernando&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Sancho&lt;/span&gt; est un chef de bande mexicain sans foi ni loi. Il attaque une ferme et tue tout le monde, sauf un petit garçon qui n’est autre que le fils de Gringo, le héros de cette histoire (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Anthony&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Steffen&lt;/span&gt;). Le chef de bande enlève le gamin en vue de l’élever comme son propre fils. Quand Gringo revient à la ferme et trouve sa femme morte et son fils disparu, il voit rouge, le seul rapport que j’ai pu trouver avec le titre français."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sur le site &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Fravidis&lt;/span&gt;, tous les westerns proposés sont présentés avec le résumé qui se trouve au dos de la jaquette, sauf pour &lt;em&gt;Gringo joue sur le rouge&lt;/em&gt;. Et pour cause, le résumé qui se trouve au dos de la jaquette de &lt;em&gt;Gringo joue sur le rouge&lt;/em&gt; est erroné et n'a rien à voir avec le film. Donc c'est bien les gars de voir qu'il y a des erreurs, c'est encore mieux de les réparer sans copier grossièrement sur les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;fans&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part j'aimerais avoir 250000 euros de bons d'achat en dédommagement, mais chez &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Wild&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Side&lt;/span&gt;, merci! :)</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/evidis-darling-me-pompe.html' title='Fravidis Darling me pompe'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8004525876476664864' title='8 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8004525876476664864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8004525876476664864'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8004525876476664864'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-6394344323724694370</id><published>2008-05-09T11:36:00.008+01:00</published><updated>2008-05-17T18:12:37.685+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anthony Steffen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Enzo G. Castellari'/><title type='text'>Quelques dollars pour Django</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SC8R7RqNJhI/AAAAAAAAABc/82y69pX1-mw/s1600-h/quelquesdollarspourdjango.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201395804686591506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 247px; CURSOR: hand; HEIGHT: 357px" height="345" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SC8R7RqNJhI/AAAAAAAAABc/82y69pX1-mw/s320/quelquesdollarspourdjango.JPG" width="240" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Pochi dollari per Django&lt;br /&gt;1966&lt;br /&gt;Leon Klimovsky&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Avec : &lt;em&gt;Anthony Steffen, Frank Wolff&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux couteaux plantés sur la table&lt;/strong&gt;, deux mecs patibulaires qui se mettent au bras de fer entre les deux couteaux, ben oui, c’est du spagh’, ils allaient pas non plus se faire une belotte. L’ambiance est tout de suite placée, histoire d’être sûrs de ne pas s’être trompés de salle. Les deux bras des deux gars et la table forment un triangle, et la caméra vient se placer pile où il faut pour qu’un cavalier lointain se positionne au centre du triangle. C’est vieux comme &lt;strong&gt;Leone&lt;/strong&gt; et ça fait sourire aujourd’hui, sauf qu’en 1966, c’était aussi innovant que le &lt;em&gt;bullet time&lt;/em&gt; en 99 ou le « filmé saccadé » des années 2000. Histoire de ne pas gâcher un si bel effet, le réalisateur nous replace le cavalier lointain entre les jambes d’un autre type patibulaire. Ça pourrait rappeler certains cadrages tarabiscotés de &lt;strong&gt;Castellari&lt;/strong&gt;, certains prétendent d’ailleurs que c’est lui qui a fait le film et non pas le falot &lt;strong&gt;Klimovski&lt;/strong&gt;. Le cavalier lointain est en fait un miteux péon qui va s’en prendre plein la gueule le pauvre, sauf que le péon nous fait le « coup du chapeau spagh », le bougre baisse la tête face caméra pour la relever lentement et révéler son véritable visage de pistoléro ténébreux.&lt;br /&gt;Alors évidemment, en 2008, après s’être farci des dizaines de spaghetti qui comportent presque tous, soit un pistolero déguisé, soit un « coup du chapeau spagh », on en a marre des poncifs, on le sait d’avance que le péon il va tous les dézinguer les patibulaires après avoir révélé lentement sa trogne taciturne. Mais en 1966, c’était aussi surprenant qu’un twist de &lt;strong&gt;Shyamalan&lt;/strong&gt; en 1999, c’était l’extase du nouveau western où on ne perd pas de temps en blabla pour décimer les troupes. Les sonorités des coups de feu, si caractéristiques, claquent dans les oreilles comme une musique connue et sont enrobées par le vent qui souffle, si caractéristique lui aussi de la grammaire sonore spaghettienne.&lt;br /&gt;Le péon, on a eu le temps de le voir, c’est &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;, même avec la voix française de &lt;strong&gt;Clint Eastwood&lt;/strong&gt;, ça reste &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;, c'est-à-dire un &lt;strong&gt;Clint Eastwood&lt;/strong&gt; à deux pesos. Peu de parlotte, il balance de la dynamite qui n’explose pas (waouh le coup de la bougie) et s’en sert pour allumer son cigare. En 2008, ça ne surprend plus personne, mais en 1966, c’était aussi nouveau que de tenir son flingue de biais dans les années 90.&lt;br /&gt;Avec tout ça, il est temps de se faire un bon petit générique parsemé de coups de feu comme il se doit, avec une bonne chanson cheezy à la &lt;em&gt;Django&lt;/em&gt;, mais avec des chevaux sauvages qui courent et un arc-en-ciel pour ne pas trop faire comme tout le monde quand même. Le réalisateur aurait sans doute voulu montrer du bétail pour inscrire le film dans le registre guerre éleveurs/colons qui va suivre, mais du bétail typique américain, c’est dur à trouver en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette guerre des barbelés ne sera pas le seul élément typique du western américain à se retrouver dans ce petit spagh’ sans fioriture. On aura aussi droit à un old timer totalement ridicule de par son manque total de crédibilité, qui – comme il se doit – tire par erreur sur notre shérif à travers la porte, fait de la bouffe infecte et finit par y laisser sa peau. On a aussi l’antédiluvien poncif du héros qui va chez le barbier mais qui n’a pas le temps de se faire raser parce qu’il doit sauver quelqu‘un, ici une jeune donzelle dont il va tomber éperdument amoureux jusqu’à la folie. A noter que tomber éperdument amoureux jusqu’à la folie dans la grammaire spagh’ se traduit par un regard ténébreux benoitement moins sec que d’habitude et une ébauche de sourire timide. De même, un personnage pacifiste (&lt;strong&gt;Frank Wolff&lt;/strong&gt; excellent) qui ouvre un coffre en bois à l’aide d’une clé en sort forcément : des révolvers…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on ne va pas oublier pour autant tous les poncifs des westerns al’italiana : lors d’une fusillade, le type se met toujours grossièrement à découvert avant de se faire descendre, lorsqu’on ouvre une porte de diligence fantomatique, il y a forcément un type mort qui tombe, lorsqu’on pend quelqu’un, il y a forcément une bonne âme pour couper la corde au fusil, et lors d’un échange de coups de feu, les armes tirent forcément deux à trois fois plus de munitions que ne le leur permettent leurs capacités.&lt;br /&gt;Et pour clore le tout, un cliché qui n’est même pas propre au western : un frère jumeau n’est jamais celui qu’on croit. Heureusement, sur ce coup là, le réalisateur ne cherche pas à faire durer un suspens intolérable ni à jouer la carte de la subite découverte : &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt; soupçonne le truc dès le début, ce qui permet à &lt;strong&gt;Klimovski/Castellari&lt;/strong&gt; de s’attarder un peu sur les tourments/hésitations du personnage joué brillamment par &lt;strong&gt;Frank Wolff&lt;/strong&gt;. Ancien desperado qui devient le poncif du bandit qui veut se racheter, qui ne veut plus avoir recours à la violence, mais que la violence rattrape et découvre, &lt;strong&gt;Frank Wolff&lt;/strong&gt; joue avec &lt;strong&gt;Gloria Osuna&lt;/strong&gt; le seul duo vraiment intéressant du film, avec un chouia d’émotion qui passe. &lt;strong&gt;Frank Wolff&lt;/strong&gt; a droit également à une belle fusillade, bien menée, contre les éleveurs. &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt;, qui arrive un peu tard, contemple les cadavres éparpillés sur la plaine, et a bien du mal à croire que c’est la chance qui lui a permis de s’en tirer comme ça. Ce serait presque bien didon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais même si on a passé un bon moment, même si on est toujours à l’aise dans les conventions du spaghetti, on ne peut pas, non, on ne peut pas recommander ce film aux profanes. En réalité, c’est très mauvais, certains dialogues sont ridicules, le scénario, bien que cohérent, ne tient pas la route (en particulier la pendaison de &lt;strong&gt;Steffen&lt;/strong&gt;), la réalisation est honnête mais de nombreuses situations manquent de crédibilité ou de moyens. Pour les fans, ce film est de niveau moyen moins, il ne provoque aucun enthousiasme, mais ils s’en contentent largement. Pour les étrangers au genre, il vaut mieux passer son chemin, certains pourraient y laisser leur peau.&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/quelques-dollars-pour-django.html' title='Quelques dollars pour Django'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=6394344323724694370' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/6394344323724694370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/6394344323724694370'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/6394344323724694370'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-1709611515998543635</id><published>2008-05-01T16:39:00.012+01:00</published><updated>2008-05-02T09:30:41.131+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evidis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anthony Steffen'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><title type='text'>Django le bâtard</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SBnqLSUXpLI/AAAAAAAAABM/48dGzG2Mt6k/s1600-h/djangobatard.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195441124765312178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 381px; CURSOR: hand; HEIGHT: 186px; TEXT-ALIGN: center" height="171" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SBnqLSUXpLI/AAAAAAAAABM/48dGzG2Mt6k/s320/djangobatard.jpg" width="364" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Django il bastardo&lt;br /&gt;Sergio Garrone&lt;br /&gt;1969&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Avec : &lt;em&gt;Anthony Steffen&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ça fait plaisir&lt;/strong&gt; de retrouver une jaquette DVD Evidis de temps en temps. Passons sur le fait que ce titre français &lt;em&gt;Django le bâtard&lt;/em&gt; n’est pas le titre sous lequel le film est le plus connu, à savoir &lt;em&gt;La horde des salopards&lt;/em&gt;. A vrai dire, le titre &lt;em&gt;Django le bâtard&lt;/em&gt; étant plus proche du titre original, c’est pour une fois une bonne idée. On a ensuite, comme c’est souvent le cas, un résumé assez pitoyable : « Django se lance dans une chasse sanglante et sans répis, Il revient d’entre les morts tel le diable en personne se déplacant telle une ombre pour éxecuter sa vengeance ! » (fautes d'origine), suivi d’une accroche débile : « Antonio de Teffe incarne un Django brutal et froid, avec une gueule rasée aux couteaux ! La réponse italienne a Clint Eastwood ». &lt;strong&gt;Antonio de Teffe&lt;/strong&gt; n’étant pas du tout rasé, fallait-il pour autant mettre couteau au pluriel ? Ensuite, si &lt;strong&gt;Antonio de Teffe&lt;/strong&gt; est si peu connu qu’il faut préciser qu’il est « la réponse italienne à Clint Eastwood », peut-être eut-il mieux valu le nommer &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;, pseudonyme américanisé sous lequel tous les amoureux de western spaghetti le connaissent ? Et pour compléter le tableau, notons comme d’habitude des photos tirées d’un autre film (&lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2008/04/django-dfie-sartana.html"&gt;Django défie Sartana&lt;/a&gt;) pour illustrer le tout. Du bon boulot qui a dû prendre au concepteur du bébé au moins un bon quart d’heure !&lt;br /&gt;Passé le cap de la jaquette, la surprise est plutôt bonne pour ce film très réputé : l’image est belle et pas trop pan&amp;amp;scannée, le son est correct ! Youpi ! Merci quand même Evidis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Django le bâtard&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, donc, arrivé jusqu’à nos mirettes précédé d’une réputation très flatteuse de western gothique, tient certaines de ses promesses, mais pas toute. Première promesse tenue, celle d’un &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt; égal à lui-même, le regard fatigué comme s’il n’avait pas dormi pendant le tournage, le coin des yeux et la commissure des lèvres pointant tout deux vers le bas vers la même ligne de fuite, comme un double smiley inversé. Vêtu tout de noirs haillons, Steffen n’exprime rien et ne dit rien, ce qui sied bien il faut le dire, à ce rôle de vengeur maléfique revenu semble t-il d’entre les morts. &lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt; est mauvais, mais ça fait partie du jeu, et pour ça on l’aime bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième promesse tenue, le souci du détail et le soin de la réalisation. Cadrages réussi, utilisation intelligente de la musique, scènes incongrues et tout le toutim, les poncifs pleuvent comme les cadavres. Le scénario est à lui seul un poncif, Django décime tous les hommes de main les uns après les autres avant d’abattre le chef, le frère du chef est bien sûr un psychopathe multi-névrosé et &lt;strong&gt;Sergio Garrone&lt;/strong&gt; (déjà réalisateur du moyen &lt;em&gt;&lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2007/06/une-longue-file-de-croix-en-effet.html"&gt;Une longue file de croix&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;) fait bien attention à filmer une foultitude de détails qui ont leur importance ou non : un sabre, une bouteille de whisky, un révolver en cours de rechargement, un pistolero en train de pêcher. L’aspect gothique est souligné à grand renfort de musique appropriée, de scènes nocturnes et d’apparitions/disparitions de notre antihéros. Bref tout ça est fait dans les règles de l’art. Mais là ou le film ne tient pas toutes ses promesses, c’est dans la progression narrative. Le scénario étant connu d’avance, l’essentiel du film devrait se jouer sur une tension qui monte lentement jusqu’à son paroxysme, la folie des personnages et leurs secrets les plus inavouables se révélant alors. Rien de tout cela ici, ou à peine. Les dés sont certes jetés d’avance, mais les personnages ne semblent pas spécialement motivés pour échapper à leurs destins. Dès lors, leur sort ne revêt plus suffisamment assez d’importance pour adhérer totalement au film, comme on l’avait fait alors pour le similaire &lt;em&gt;&lt;a href="http://tepepa.blogspot.com/2007/06/et-le-vent-apporta-la-violence.html"&gt;Et le vent apporta la violence&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;. Et par ailleurs, à part deux ou trois scènes vraiment bien vues (l’exode forcé des habitants, la pendaison de Django), aucune innovation scénaristique ne parvient à vraiment faire de ce film autre chose qu’un exercice de style réussi. &lt;em&gt;Django le bâtard&lt;/em&gt; déçoit donc légèrement, sans doute par comparaison avec l’idée que les multiples éloges des critiques avaient gravées dans nos têtes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/05/django-le-btard.html' title='Django le bâtard'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=1709611515998543635' title='8 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/1709611515998543635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/1709611515998543635'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/1709611515998543635'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-7917312326318415044</id><published>2008-04-25T16:19:00.004+01:00</published><updated>2008-04-26T14:23:21.532+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hors Sujet'/><title type='text'>[HS] – Spirou – Le journal d’un ingénu</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SBMsuyUXpKI/AAAAAAAAABE/ehr0oRMKEhw/s1600-h/spirou.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193543977581126818" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SBMsuyUXpKI/AAAAAAAAABE/ehr0oRMKEhw/s320/spirou.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;2008&lt;br /&gt;Emile Bravo&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeune, j’ai toujours aimé &lt;strong&gt;Spirou&lt;/strong&gt;, et ayant fini d’acquérir la production &lt;strong&gt;Franquin&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Tome et Janryesque&lt;/strong&gt;, je rêvais de remonter la collection dans l’autre sens, de trouver les Spirou de &lt;strong&gt;Jijé&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Rob Vel&lt;/strong&gt; des années 40. Ces œuvres étant introuvables à l’époque, s’alimentait alors un fantasme sur les aventures qu’avait bien pu vivre notre jeune groom avant l’ère &lt;strong&gt;Franquin&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, on peut trouver finalement certains Spirou de &lt;strong&gt;Jijé&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Rob Vel&lt;/strong&gt; sur le net (&lt;a href="http://www.inedispirou.net/bd-inedites-vf7.html"&gt;http://www.inedispirou.net/bd-inedites-vf7.html&lt;/a&gt;) ou dans des rééditions (en ce qui concerne &lt;strong&gt;Jijé&lt;/strong&gt; en tout cas), et bien sûr, rien ne paraît à la hauteur du fantasme : dessins affreux mal servis par la qualité ancienne du matériel d’origine, lettrage bâclé, scénarios sans queue ni tête, ces « aventures » telles &lt;em&gt;Spirou et l’Aventure&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Spirou au Pôle nord&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Spirou et la puce&lt;/em&gt; n’offrent au mieux qu’un intérêt historique agrémenté d’une certaine fraîcheur d’historiettes sans enjeux.&lt;br /&gt;Et voici que débarque en 2008, pour les 70 ans du groom, &lt;em&gt;Le journal d’un ingénu&lt;/em&gt; par &lt;strong&gt;Emile Bravo&lt;/strong&gt;. Il s’agit d’une histoire en un volume qui s’inscrit au sein de la collection « &lt;em&gt;Une aventure de Spirou et Fantasio par&lt;/em&gt;… » qui permet à certains auteurs confirmés de se faire plaisir en réalisant du Spirou. Jusqu’ici l’intérêt de cette collection se limitait à l’hommage réussi, au pastiche de l’ère &lt;strong&gt;Franquin&lt;/strong&gt; sans enjeu véritable, sans autre but que de ressortir des personnages connus, la turbotraction, des scénarios tarabiscotés et quelques allusions plus ou moins voilées à la sexualité de nos héros. &lt;strong&gt;Emile Bravo&lt;/strong&gt; va beaucoup plus loin que ça, il place Spirou dans un contexte historique (1939, la veille de la seconde guerre mondiale), soit à l’époque des histoires de &lt;strong&gt;Rob Vel&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Jijé&lt;/strong&gt;, il raconte la rencontre entre Fantasio et Spirou, il explique pourquoi Spirou garde toujours son costume de groom, pourquoi Spip est doué de conscience, et pourquoi il ne tombera jamais plus amoureux. Et il fait tout cela en inscrivant son histoire dans le drame de la grande Histoire, tout en respectant les données d’origine de la série (Spirou groom au Moustic Hotel, le portier Entresol, le petit appart minable de Spirou) et en ressortant quelques perles des débuts de Franquin (les gosses dont le petit Maurice, le déguisement de Fantasio en vieille dame). Et comme si cela ne suffisait pas, son récit pose de vraies questions sur l’engagement politique, sur cette fameuse question d’avant guerre (vaut il mieux négocier le plus loin possible avec les nazis pour sauver la paix ou être ferme dès le début pour sauver le monde ?), sur la nationalité, non parfois sans naïveté un peu trop « lisible » mais toujours avec sincérité et toujours avec émotion.&lt;br /&gt;Au final on n’avait pas pris autant de plaisir à lire du Spirou depuis des années, et surtout, on veut connaître la suite, qu’ont fait Spirou et Fantasio pendant la guerre, la suite la suite !!!&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/04/hs-spirou-le-journal-dun-ingnu.html' title='[HS] – Spirou – Le journal d’un ingénu'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=7917312326318415044' title='2 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/7917312326318415044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/7917312326318415044'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/7917312326318415044'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8794510945055512918</id><published>2008-04-15T22:00:00.006+01:00</published><updated>2008-04-15T22:06:46.882+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><title type='text'>Django défie Sartana</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SAUX9uGfQ5I/AAAAAAAAAA8/1R5EOmzDGqI/s1600-h/D%26J.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189580494729069458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 415px; CURSOR: hand; HEIGHT: 236px; TEXT-ALIGN: center" height="210" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_Cg2jfoWU2og/SAUX9uGfQ5I/AAAAAAAAAA8/1R5EOmzDGqI/s320/D%26J.jpg" width="374" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;Django sfida Sartana&lt;br /&gt;Pasquale Squitierri&lt;br /&gt;1970&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Avec : &lt;em&gt;Luciano Stella, Giorgio Ardisson&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un générique qui fleure bon le sépia&lt;/strong&gt;, des cadrages tarabiscotés, des regards à déterrer les morts, des airs à l’harmonica à réveiller les mêmes morts, des coups de feu qui résonnent au plus profond des tympans, le vent qui souffle, des bagarres qui ne sont pas chiquées, une histoire de vengeance mâtinée d’enquête policière. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Des stock shots qui proviennent d’un autre film, un jeu d’acteur faiblard, des carrières minables en guise de décor, des figurants qui se comptent sur les doigts d’une main, une réalisation sans relief, des poncifs à faire bailler les morts, des ratages à faire marrer les mêmes morts. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Vous l’avez compris rien qu’en voyant le titre, vous l’auriez compris rien qu’en lisant cette petite liste, on est de plein pied dans le western spaghetti sans âme, sans relief, sans talent, mais qui se laisse quand même regarder, avec, de ci de là, quelques haussements de sourcils quand une scène sort du lot. Et puis les morts pullulent, et puis les méchants trépassent, et puis au final on a passé un bon moment lors de cette petite incursion de routine dans cet univers codifié et prévisible (presque) de A à Z. Parmi les petits « moments » à retenir : le frère de Django traîné dans les escaliers, la baston Django vs Sartana, l’arrivée de Django sous la pluie avec son frère pendu dans la ville, Django pendu par les poings, qui se fait effleurer par les balles, le méchant et ses bois de cerfs, et puis Sartana a la voix française de Dirty Harry.&lt;br /&gt;C’est suffisant. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/04/django-dfie-sartana.html' title='Django défie Sartana'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8794510945055512918' title='9 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8794510945055512918/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8794510945055512918'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8794510945055512918'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-4023336386382720176</id><published>2008-04-11T10:48:00.003+01:00</published><updated>2008-04-12T11:58:26.592+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='En marge du western'/><title type='text'>Le Llano en flammes</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img height="425" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10326.jpg" width="426" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;El llano en llamas&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;Juan Rulfo&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Il y a bien longtemps qu’on n’a pas vu de western spaghetti. Il y a bien &lt;em&gt;Django Le Bâtard&lt;/em&gt; qui nous appelle « Achète moi, achète moi ! » par le biais des yeux faméliques d’&lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt;. Il y a bien les forumeurs de &lt;a href="http://forum.westernmovies.fr/"&gt;Western Movies &lt;/a&gt;qui nous tentent régulièrement avec des pépites extraites du puits – semble-t-il – sans fond du cinéma espagnol et italien. Mais on le sait bien qu’il y a un fond à ce puits, que le nombre de westerns spaghetti regardables est sévèrement limité. Alors on prend son temps, après des années d’attente pour pouvoir accéder facilement à tous ces westerns, après la frénésie du début et des livraisons de &lt;strong&gt;Wild Side&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Seven 7&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Evidis&lt;/strong&gt;, après de nombreuses infidélités à nos éditeurs francophones –décidément trop frileux – avec des éditeurs étrangers, voire – chut – avec &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la Sainte Mule" st="on"&gt;la Sainte Mule&lt;/st1:personname&gt;, on décide de ralentir un peu le rythme, on revient un peu au western américain, voire au cinéma tout court ; on se dit qu’on a plein de bouquins en retard et qu’&lt;strong&gt;Anthony Steffen&lt;/strong&gt; attendra bien un peu, une dizaine d’années de plus s’il le faut. Le western spaghetti, c’est la goutte de cognac dans le café, il ne faut pas en abuser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Alors on lit, et après quelques aventures du coté de &lt;strong&gt;Fred Vargas&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;John le Carré&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Haruki Murakami&lt;/strong&gt; – bien loin du monde minéral du western spaghetti, on commence &lt;em&gt;Le Llano en flammes&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Juan Rulfo&lt;/strong&gt;, sans en attendre quoi que ce soit vu que c’est un bouquin qu’on vous a offert à Noël il y a deux – trois - six ans peut-être et qu’on n’avait jamais pris le temps de lire. Sans doute qu’à l’époque, &lt;em&gt;Le pistolero aveugle&lt;/em&gt; nous imposait son caractère d’urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Dès la première nouvelle, &lt;em&gt;On nous a donné la terre&lt;/em&gt;, car c’est de cela qu’il s’agit, un recueil de nouvelles, dès la première nouvelle donc, on est dedans. Il fait chaud, les peons mexicains marchent sous le soleil, l’un d’eux transporte une poule sous son bras. L’auteur, dans une langue proche du parlé, mais très travaillée et très belle, décrits les canyons arides et la poussière tourbillonnante, la pauvreté. Et surtout il évoque un partage des terres qui fait PAN dans l’esprit du spaghettophile endormi : REVOLUTION.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;On est d’abord décontenancé parce que la nouvelle est très courte et se finit abruptement, pour ne pas dire dans le vide, mais on est content d’avoir retrouvé des éléments familiers des westerns zapata, tels &lt;em&gt;El Chuncho&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Tepepa&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Cinq hommes armés&lt;/em&gt;. Mais au fil des nouvelles, le plaisir de lecture reste intacte, car en définitive tout est là, la violence, la vengeance, la mort, les chiens efflanqués qui aboient, les vautours qui tournoient, les destinées écrites dans le marbre de pauvres gens qui subissent la vie comme on subit un châtiment, toujours perdant mais toujours digne. Tout est là, mais bien évidemment en filigrane, en petites touches, sans l’exacerbation propre aux westerns zapata, et surtout avec des histoires qui n’ont évidemment rien à voir avec le western. Une vision morcelée, parcellaire de la ruralité mexicaine des années 20, mais qui donne un sentiment d’exhaustivité impressionnant. Et puis la nouvelle &lt;em&gt;Le Llano en flammes&lt;/em&gt; arrive, on suit une troupe de rebelles qui pillent, brulent, tuent et tendent des embuscades aux forces armées mexicaines. Les rebelles se planquent derrière de petits murs décrépis comme dans n’importe quel western zapata. Les exécutions sommaires dans les deux camps sont légions, comme dans tout bon western zapata. Les mises à morts sadiques n’ont rien à envier au genre. Il ne manque finalement que l’humour et l’arrivée d’un Européen irlandais, Suédois ou Polonais pour accentuer le malaise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Car malaise il y a. La révolution décrite par &lt;strong&gt;Juan Rulfo&lt;/strong&gt; n’est pas celle des années 10, c’est celle des cristeros à la fin des années 20, révolution qu’il a connu jeune et dont il a pu voir les horreurs des deux cotés. Il ne s’agit pas là d’un décorum pour présenter au mieux une réflexion sur l’engagement face à l’individualité (&lt;em&gt;El Chuncho, Il était une fois &lt;st1:personname productid="la R￩volution" st="on"&gt;la Révolution&lt;/st1:personname&gt;, Tepepa&lt;/em&gt;), au pire une farce entrainante avec des bouts d’infra-texte dedans (&lt;em&gt;Companeros, Saludos Hombre&lt;/em&gt;) ou pas (&lt;em&gt;5 hommes armés, Viva &lt;st1:personname productid="la R￩volution" st="on"&gt;la Révolution&lt;/st1:personname&gt;&lt;/em&gt;). Il s’agit d’un vrai vécu, d’un vrai regard clinique sur une humanité en bout de course dans un pays ou la violence va de soi. De même, les petites histoires de vengeance, les malheurs agricoles, la faim, les malheurs familiaux n’ont pas vocation à divertir les masses comme les sordides tragiques destinées spaghettiennes le faisaient. C’est du vécu, c’est du réel, et on se sent tout honteux d’aimer le genre western zapata qui paraît si superficiel à coté de cette réalité, de voir que oui l’armée mexicaine se faisait malmener, mais que c’était les peons qui se trouvaient en général face à la mitrailleuse, et que chaque mort avait une histoire et une famille. Tout honteux de voir qu’un auteur, en quelques lignes et en quelques pages, parvienne à vous faire vivre la réalité et la mentalité de ces gens qui n’étaient jusque là pour vous que des figures interchangeables d’un genre très populaire dans les années 70.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;img height="452" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10327.jpg" width="428" /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;PS: les deux photos sont de Juan Rulfo.&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/04/le-llano-en-flammes.html' title='Le Llano en flammes'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=4023336386382720176' title='4 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/4023336386382720176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/4023336386382720176'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/4023336386382720176'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-2660999912403986691</id><published>2008-03-31T15:21:00.005+01:00</published><updated>2008-05-09T21:57:33.423+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hors Sujet'/><title type='text'>[HS] - Bienvenue chez les Ch'ti</title><content type='html'>&lt;p&gt;Allant très rarement au cinéma - je veux dire au vrai, celui avec l'image qui crachotte et le pop corn qui craquotte - j'aurais quand même pu aller voir autre chose que &lt;em&gt;Bienvenue chez les Ch'ti&lt;/em&gt; - par exemple &lt;em&gt;3h10 pour Yuma&lt;/em&gt; que je ne désespère pas d'aller voir un jour - mais voilà, la vie sociale est ainsi faite qu'on arrive rarement à convaincre quelqu'un d'aller voir un western, fut il avec &lt;strong&gt;Russel Crow&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Et puis pas la peine de faire le snob élitiste pleurnichard qui ne se soigne pas: le film est bon, drôle, sympa, marrant, rigolo, humaniste, amusant, bref un bon moment, pas la peine de tortiller du cul de gêne, de faire remarquer qu'à l'instar &lt;em&gt;d'Amélie Poulain&lt;/em&gt; ou des &lt;em&gt;Choristes&lt;/em&gt;- autres phénomènes de foire en terme de remplissage de salle - c'est le retour en grâce de la franchouillardise, de faire remarquer que le cinéma français n'a pas évolué depuis &lt;em&gt;La Grande Vadrouille&lt;/em&gt;, pas la peine de tirer sur l'ambulance, le seul truc vraiment bizarre finalement, c'est que ce film là fasse 12, 15 ou 20 millions d'entrées, plutôt que 1 ou 2 millions comme il eut paru logique qu'il fit.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Ben non, le film est sympa, mais on a vraiment du mal à trouver quoi que ce soit qui justifie un tel mouvement de masse. Rien, nada, zéro, pouêt pouêt! Pourquoi grand dieu, pourquoi tout le monde va-t-il voir ce film? Si l'on regarde quelques autres grands succès populaires, on a -parfois - des éléments de réponse. &lt;em&gt;Amélie Poulain&lt;/em&gt; était vraiment novateur et vraiment en opposition totale avec le cynisme ambiant et la branchitude sclérosée. &lt;em&gt;Le dîner de cons&lt;/em&gt; était vraiment drôle. &lt;em&gt;Les Visiteurs&lt;/em&gt; aussi était vraiment drôle - du moins à la première vision - et en tout cas plus drôle que les &lt;em&gt;Ch'ti&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Astérix et Cléopâtre&lt;/em&gt; n'était pas vraiment hilarant mais réussissait le tour de force d'allier la bonne grosse rigolade populaire à l'esprit Canal, le tout couplé avec une campagne promo efficace, son score ne surprenait pas complètement. Quant à &lt;em&gt;Titanic&lt;/em&gt;, ben c'était tout simplement un bon film, un succès critique, et une osmose amoureuse toute particulière qui toucha tout le monde.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Mais les &lt;em&gt;Ch'ti&lt;/em&gt;? Il se passe quoi là? Les gens sont en fait tous secrètement téléphates et ils se sont dit: tiens on va prendre un film au hasard et on va tous aller le voir? La réalité n'est pas très loin. La télé-apathie ambiante qui ammène tout le monde dans les salles s'appelle "média". Dès la première semaine, tous les journaux annonçaient que le film de &lt;strong&gt;Dany Boon&lt;/strong&gt; allait peut-être dépasser &lt;em&gt;La Grande Vadrouille&lt;/em&gt;, et allez y que le coefficient de satisfaction est exceptionnel, c'est énorme, allez-y avec les explications pseudo-sociologiques comme quoi le film s'adresse à tout le monde, que c'est la revanche de la France d'en bas sur le crotale parisien. On n'avait pas vu ça depuis &lt;em&gt;Titanic&lt;/em&gt;, et ça fait du bien une petit mouvement de foule comme ça, avec son petit suspense sur le nombre final d'entrées - va-t-il ou ne va-t-il pas dépasser &lt;em&gt;La grande vadrouille&lt;/em&gt; - youhou, vous savez qu'on s'en branle au fond, mais le résultat est là: les médias démultiplient le phénomène qui s'auto-entretient lui-même. On ne va pas voir &lt;em&gt;Les Ch'ti&lt;/em&gt; parce qu'on a envie de le voir, on va voir &lt;em&gt;Les Ch'ti&lt;/em&gt; parce que les médias n'arrêtent pas de dire que tout le monde y va, que les voisins y vont et qu'il disent que "oui, le film est drôle, il permet d'oublier les soucis de la vie quotidienne" et que donc au pire, on aura de toute façon passé un bon moment. Et en plus si on résiste pour ne pas y aller, on passe pour un affreux qui se la joue intello et qui n'a pas d'humour.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Cela semble donc simple, prenez un film comique qui tient la route, et si jamais le film cartonne au départ, vous pouvez en faire un des plus grands succès du cinéma français rien qu'en ne parlant que du fait que ça risque d'être un carton historique. Le reste n'a pas d'importance.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Vraiment pas d'importance? &lt;em&gt;La Grande Vadrouille&lt;/em&gt; est devenue un incontournable de la culture française. &lt;em&gt;Amélie&lt;/em&gt; reste dans toutes les mémoires. &lt;em&gt;Le dîner de cons&lt;/em&gt; reste drôle à chaque fois qu'il passe à la télé. Mais les &lt;em&gt;Ch'ti&lt;/em&gt;? Le film a-t-il les épaules assez solides pour mériter ce succès dans la durée? L'exemple qui fait mal, c'est &lt;em&gt;Les bidasses en folie&lt;/em&gt; qui fit 7 460 911 entrées en 1972. Qui se souvient encore de ce film aujourd'hui ? Qui est capable d'en réciter des répliques? Qui l'a vu récemment en prime time sur les télés Hertzienennes? A mon avis pas grand monde, car les gros succès ne laissent des traces que si une certaine qualité d'écriture est présente - on va dire que c'est le cas pour le film de &lt;strong&gt;Dany Boon&lt;/strong&gt; - et que les thèmes et accroches du film savent survivre à l'aire d'autoroute du temps. Et là, pas sûr que ce film là fasse vraiment recette dans nos mémoires.&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/03/hs-bienvenue-chez-les-chti.html' title='[HS] - Bienvenue chez les Ch&apos;ti'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=2660999912403986691' title='9 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/2660999912403986691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/2660999912403986691'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/2660999912403986691'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8899515274863078950</id><published>2008-03-15T16:12:00.002+01:00</published><updated>2008-03-15T16:15:59.545+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western américain'/><title type='text'>Deadwood - Saison 1</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10012.jpg" width="504" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, la série western de &lt;strong&gt;David Milch&lt;/strong&gt; qui pulvérise les codes du western, comme d’habitude diront certains, sauf qu’ici c’est vrai. Pas de grands espaces, pas de chevauchées, pas de gunfight, &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt; raconte la lente transformation du « camp » Deadwood en véritable ville, en 1876 dans le Dakota. Située totalement illégalement en territoire Sioux, &lt;strong&gt;Deadwood&lt;/strong&gt; est une ville de bois, de tissu et de boue qui n’appartient pas encore aux Etats-Unis et qui n’obéit donc à aucune espèce de loi. Un enfer qui se civilise petit à petit, au milieu des mineurs, des aventuriers, des putes et de la maffia naissante. Certains personnages sont connus du grand public (&lt;strong&gt;Wild Bill Hickock&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Calamity Jane&lt;/strong&gt;) d’autres beaucoup moins (&lt;strong&gt;Seth bullock&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Al Swearengen&lt;/strong&gt;), mais la plupart ont réellement existé, bien qu’à en croire Wikipedia (le site qu’il ne faut pas croire – à l’instar d’imdb– mais que tout le monde consulte), la série ne suive pas vraiment les faits et gestes réels de ses modèles avec une grande exactitude.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Le réalisme est pourtant une des pierres angulaires de &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;. Bien que ce réalisme soit sans doute cousu de fil blanc (d’ailleurs, pas besoin de chercher bien loin pour trouver des incohérences), on est bien forcé de remarquer une recherche phénoménale sur les costumes – mix savamment orchestré de redingotes, chapeaux melons, haillons et autres corsets – sur les décors boueux d’une ville en construction anarchique - tentes immondes au milieu de vraies baraques, saloon n’ayant même pas de véritable devanture – ou sur les diverses armes et accessoires utilisées par tout ce petit monde bigarré, mélange de pouilleux ivrognes et de pistoleros élégants, de putes aux mamelles qui dépassent et de dames de la haute qui ne quittent pas leur chambre de peur de se salir. Toute cette variété hallucinante aurait été utilisée à bon escient dans un western spaghetti pour provoquer un choc esthétique, pour oser des mélanges fulgurants, pour stimuler l’imagination ; mais dans &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, le but semble avoir uniquement été de créer un choc par confrontation au mythe (mais ils sont où les larges chapeaux et les winchesters ?), un effet de vérisme qui emporte le téléspectateur dans un acquiescement sans réserve à la qualité de la série, une rupture totale – ça faisait longtemps – avec le petit monde du western. Après &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, les westerns ne pourront plus être comme avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;img height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10013.jpg" width="504" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;La deuxième pierre angulaire de l’édifice &lt;em&gt;Deadwood &lt;/em&gt;est constituée de son effarante violence, toujours menaçante, toujours effroyable, jamais indolore. Les coups de feu sont pourtant rares. A &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, on préfère se faire égorger, se faire étriper, se faire noyer, se faire étrangler, se faire jeter du haut d’une falaise, pour finir bouffé(e) par les cochons. Toujours des morts sales, des passages à tabac qui défigurent, des cul terreux qui font dans leur froc de peur. Aucune pitié à attendre du grand patron tout puissant du Gem : quand Al Swearengen (&lt;strong&gt;Ian McShane&lt;/strong&gt;) a un problème, il préfère généralement se débarrasser de la personne source du problème. Son grand rival, Cy Tolliver (&lt;strong&gt;Powers Boothe&lt;/strong&gt;) agit de façon moins visible, mais en arrive régulièrement aux mêmes extrémités. La vie n’a quasiment aucun prix face à la perspective de gagner ou perdre quelques dollars. Il n’y a pas de Shérif, pas de vrai juge, pas de recours. Un vrai enfer qui se civilise pourtant peu à peu, avec la nomination d’un shérif factice et corrompu, et la prise du poste par le très droit Seth Bullock (&lt;strong&gt;Timothy Olyphant&lt;/strong&gt;), à la fin du dernier épisode.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;La troisième mamelle du show sera bien sûr le sexe. Pas un sexe torride et esthétisant, non un sexe crade, fonctionnel, payant avec de la nudité sans maquillage, sans éclairage et sans désir. Le sexe n’est pas montré en excès, mais à chaque fois qu’un peu de nudité frontale apparaît (même masculine dans l’épisode 2), c’est le choc, à chaque fois qu’une scène de scène est suggérée ou montrée, c’est glauque, comme si à cette époque, l’amour n’existait pas. Pourtant c’est bien l’amour qui transparaît entre Swearengen et sa pute attitrée Trixie (&lt;strong&gt;Paula Malcomson&lt;/strong&gt;), et entre Bullock et Madame Garret (&lt;strong&gt;Molly Parker&lt;/strong&gt;), ce qui renvoie alors toutes ces passes sordides à notre propre époque de misère sexuelle exacerbée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;img height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10014.jpg" width="504" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;La quatrième pierre angulaire coule de source pour le public américain, un peu moins pour le public français. Si vous avez mené assez loin votre film en terme de réalisme cru, de violence et de nudité, il ne vous reste plus qu’à rajouter un langage extrêmement vulgaire pour boucler la boucle, le langage étant pour les anglo-saxons d’une importance beaucoup plus capitale qu’en France. Et quand ils se lâchent, ils se lâchent, au point qu’un film comme &lt;em&gt;The Big Lebowski&lt;/em&gt; devient presque insupportable à écouter à force de multiplier les « fucks », non pas par gêne occasionnée par le langage lui-même, mais plus par cette puérilité qui consiste à croire que la maturité d’un film se mesurera au nombre de mots interdits débités par minute. Si &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt; parvient à échapper à cet écueil, c’est parce que les innombrables « fuck » et « cocksucker » entendus à longueur de dialogues sont intégrés au sein de phrases littéraires extrêmement recherchées qui sont un vrai régal pour l’oreille, et qui rendent obligatoire &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la VO" st="on"&gt;la VO&lt;/st1:personname&gt; pour suivre cette série. Je parlais plus haut des accrocs au réalisme. Non seulement ces phrases extrêmement complexes dans la bouche de gens de peu d’éducation sont peu crédibles, mais en plus, si on en croit à nouveau wikipédia, les « fuck » et les « cocksucker » sont totalement anachroniques. A cette époque, les jurons portaient plus sur un registre blasphématoire que sexuel ou scatologique, mais les producteurs ont pensé que l’utilisation de jurons d’époque aurait rendu les dialogues plus comiques que véritablement choquants, d’où le choix d’utiliser le langage vulgaire d’aujourd’hui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Le scénario lui, est sans faille. Et surtout, il n’a jamais recours à des artifices de type rebondissement imprévu pour choquer le téléspectateur et lui donner envie de revenir pour l’épisode suivant. Je ne suis pas un expert en série américaine, mais pour avoir suivi &lt;em&gt;Urgences&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Desperate Housewives&lt;/em&gt; qui ne sont pourtant pas des séries basées sur le suspens pur et dur, contrairement à &lt;em&gt;24 heures chrono&lt;/em&gt; par exemple, je connais quand même bien ces twists un brin ampoulés, tel la mort de Romano dans &lt;em&gt;Urgences&lt;/em&gt; qui vous font dire « mouais, ils se sont pas trop foulés sur ce coup là. » Pas de twists absurdes dans &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;. Le récit progresse linéairement, les personnalités se construisent petit à petit, et si la série se paye tout de même le luxe de faire mourir l’un de ses personnages phare au bout de quatre épisodes, le rythme trépidant et accrocheur en perfusion est loin d’être la motivation majeure des créateurs de la série. Au point d’ailleurs que l’ensemble pourrait paraître un brin longuet de temps en temps. La saison 2 cherchera d’ailleurs à se dynamiser un peu plus au risque de rendre visibles certaines ficelles que l’on aime pourtant mieux ignorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;img height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/10015.jpg" width="504" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:10;"&gt;Quoi qu’il en soit, longuette ou pas longuette, cette saison 1 apporte un réel bol d’air frais narratif, exigeant mais revivifiant et enthousiasmant. C’est le monde des rivalités, de l’argent à gagner, des amitiés à trahir. C’est le monde de la violence brute, crue et sale, mais c’est aussi le monde des tractations financières, des arnaques et de la corruption naissante, subtiles, évoquées par des sourires en coins, des métaphores sans modération et des phrases à double sens. XXIe siècle oblige, le rôle des femmes est prépondérant. Il ne s’agit plus, dans un western des années 2000, de montrer une femme comme simple divertissement pour le héros (dans le sens de le divertir de son but premier qui est de se battre) ou comme une simple mama inquiète. Mais il ne s’agit pas non plus d’inventer des rôles grotesques et anachroniques pour répondre au politiquement correct. Les rôles de la pute Trixie, de la bourgeoise Mrs Garret et de l’aventurière Calamity Jane (&lt;strong&gt;Robin Weigert) &lt;/strong&gt;sont réellement écrits, avec des personnalités distinctes et une participation à l’action qui ne singe pas l’action des hommes à &lt;st1:personname productid="la Bandidas. La" st="on"&gt;&lt;st1:personname productid="la Bandidas." st="on"&gt;la &lt;em&gt;Bandidas&lt;/em&gt;.&lt;/st1:personname&gt; La&lt;/st1:personname&gt; musique n’est jamais envahissante, mais elle sait parfois donner toute la mesure à un évènement, comme l’utilisation du morceau &lt;span style="color:black;"&gt;&lt;em&gt;Iguazu&lt;/em&gt; de &lt;strong&gt;Gustavo Santaolalla&lt;/strong&gt; pendant la mort d’un célèbre pistolero. Et l’image, naturellement pour une série de cette qualité, est parfaite, lumineuse et riche. &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt; est donc une série sans-faute, la meilleure chose arrivée au western depuis les années 60.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/03/deadwood-saison-1.html' title='Deadwood - Saison 1'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8899515274863078950' title='3 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8899515274863078950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8899515274863078950'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8899515274863078950'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-7065687480209455190</id><published>2008-02-23T23:22:00.002+01:00</published><updated>2008-02-23T23:34:24.395+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western américain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Wayne'/><title type='text'>Hondo, l'homme du désert</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="WIDTH: 448px; HEIGHT: 316px" height="432" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9641.jpg" width="576" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Hondo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;John Farrow&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;1953&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Avec : &lt;em&gt;John Wayne, Geraldine Page&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;strong&gt;Hondo, c’est John Wayne&lt;/strong&gt;, qui arrive à pied de sa démarche légendaire avec sa winchester et un chien à ses cotés, le colt légèrement en arrière sur sa hanche. Une image pareille, le film ne peut pas être complètement mauvais, il est même forcément bon !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il reste quelques jours dans un ranch pour aider une femme seule (&lt;strong&gt;Geraldine Page&lt;/strong&gt;) avec son fils, alors que tout près, les apaches sont sur le sentier de la guerre. Puis il s’en va avec son clébard, mais on sait qu’il reviendra, car quelque chose dans cette femme lui plait. Vittorio, le chef des apaches (&lt;strong&gt;Michael Pate&lt;/strong&gt;), prend le fils de la femme seule sous sa protection, car le gosse est un brave de chez les braves qui a peur pour sa mère, mais pas pour lui-même. C’est ce qui sauvera la vie au Duke, qui était pourtant prêt à mourir en brave par ce beau jour ensoleillé. Le Duke aura la vie sauve, mais pas son chien. Le film datant des années 50 et non des années 90, le Duke semble n’en avoir rien à secouer de la mort de son chien. Pas de mâchoire crispée, pas d’expédition punitive, pas de scènes tire-larmes, nada, le cabot est mort et on passe à autre chose.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Un chien de perdu, une femme de trouvée. Le Duke prend la femme, éduque le gosse à la méthode dure mais tendre et se prend à espérer une vie meilleure. Les tuniques bleues se ramènent avec leur vision simpliste de l’Indien. Le Duke enrage. Les tuniques bleues se font totalement décimer mais reviennent tout de même en ayant tué Vittorio, le chef Apache. Du coup la petite famille recomposée n’est plus protégée, il faut fuir et faire tourner les chariots en cercle pour combattre les indiens. Yipee, enfin un vrai western avec des chariots en cercle et des indiens qui tournent autour. De temps en temps, on se prend une flèche en pleine poire comme au Futuroscope,&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;car le film était fait pour être vu en relief. Le Duke tue le nouveau chef Apache, ce qui leur laisse un peu de temps pour s’acheminer vers le mot Fin. Yihaaa. John Wayne, véritable star, immense acteur, suffit à rendre ce film excellent. Oh bien sûr, il y a l’inévitable papotage sous les arbres avec la dame, ses phrases creuses toutes faites et ces petites phrases sur ce qu’est un homme et sur ce que sont ses devoirs, bien sûr, il y a quelques longueurs, mais dans l’ensemble voilà un bon western, de grande classe, tourné en partie, paraît-il, par &lt;strong&gt;John Ford&lt;/strong&gt;, avec de l’action, des sentiments, de l’honneur, et un chien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et comme l’a fait remarquer Personne sur le forum &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.westernmovies.fr/forum/index.php"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Western Movies&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;, les similitudes entre ces deux photos d’exploitation sont assez frappantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img style="WIDTH: 347px; HEIGHT: 465px" height="491" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9639.jpg" width="389" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img style="WIDTH: 466px; HEIGHT: 307px" height="338" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9640.jpg" width="512" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/02/hondo-lhomme-du-dsert.html' title='Hondo, l&apos;homme du désert'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=7065687480209455190' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/7065687480209455190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/7065687480209455190'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/7065687480209455190'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-8924231564236820871</id><published>2008-02-23T18:42:00.001+01:00</published><updated>2008-02-23T18:45:26.621+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western américain'/><title type='text'>Wild Bill</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;img style="WIDTH: 490px; HEIGHT: 287px" height="333" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9635.jpg" width="600" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;Wild Bill&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;1995&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;Walter Hill&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;Avec: &lt;em&gt;Jeff Bridges, David Arquette&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;En tant qu’introduction&lt;/strong&gt; à la fameuse série télévisée &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, ce &lt;em&gt;Wild Bill&lt;/em&gt; mérite d’être vu à partir du moment où l’on remarque certaines coïncidences :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;-&lt;span style="FONT: 100% 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;le film raconte la fin de &lt;strong&gt;Wild Bill Hickok&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Deadwood&lt;/strong&gt;, tandis que la série &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt; y consacre ses quatre premiers épisodes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;-&lt;span style="FONT: 100% 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;le film est réalisé par &lt;strong&gt;Walter Hill&lt;/strong&gt;, or &lt;strong&gt;Walter Hill&lt;/strong&gt; a également réalisé le premier épisode de la série.&lt;strong&gt; Walter Hill&lt;/strong&gt; est également crédité comme « producteur consultatif » (ou un truc comme ça) sur la série.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;-&lt;span style="FONT: 100% 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;Keith Carradine&lt;/strong&gt; joue Wild Bill dans la série alors qu’il joue &lt;strong&gt;Buffalo Bill&lt;/strong&gt; dans le film &lt;em&gt;Wild Bill&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;-&lt;span style="FONT: 100% 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;La série date de 2004 et le film de 1995, ce qui est très récent en terme d’échelle westernienne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Fort de ces constatations, on n’a plus qu’à se mater le film et jouer au jeu des sept différences. D’abord Wild Bill. Si &lt;strong&gt;Jeff Bridges&lt;/strong&gt; est un poil en dessous de &lt;strong&gt;Keith Carradine&lt;/strong&gt;, les deux acteurs savent parfaitement rendre la personnalité énigmatique de &lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;ce célèbre pistolero de l’Ouest, bien habillé, excellent tireur, mais un brin dépressif sur sa fin de vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Ensuite la ville. Le Deadwood de &lt;em&gt;Wild Bill&lt;/em&gt; est notablement plus construit et évolué (en particulier le quartier chinois) que l’espèce de coupe-gorge glauque de la série. Néanmoins on retrouve bien les rues perpétuellement boueuses dans les deux cas, ce qui devrait me pousser à vérifier si ce n’est pas là un fait historique, mais je laisse les érudits à cette tâche ingrate.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Enfin les autres personnages et le scénario. Si la série s’attache à montrer que la fin de Hickok fut loin d’être glorieuse (le légendaire pistolero se faisant abattre par un moins que rien), le film invente une vague histoire de vengeance pour justifier l’acharnement de &lt;strong&gt;Jack McCall&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;David Arquette&lt;/strong&gt; excellent en période pré-gloire screamesque) et tenir le film sur une heure et demie sans faire chier le spectateur. Le final culmine dans un portnawak scénaristique avec prise d’otage et bain de sang en règle avant que Wild Bill finisse sa vie plus ou moins dans sa position historique officielle. C’est bien crétin et ça rappelle la fin de &lt;em&gt;Tombstone&lt;/em&gt; qui dérive dans le grand délire avec un &lt;strong&gt;Doc Holliday&lt;/strong&gt; qui revient presque d’entre les morts pour dessouder Jimmy Ringo (ou un autre, je ne sais plus) avec une rapidité déconcertante. En terme d’authenticité, certains westerns des années 90 étaient à peu près aussi éloignés de la réalité historique que leurs prédécesseurs, par cette propension à en rajouter dans le coté spectaculaire et &lt;em&gt;actioner&lt;/em&gt; de leurs scénarios.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Et puis on notera la fadeur absolue du personnage de &lt;strong&gt;Calamity Jane&lt;/strong&gt; en comparaison de celle de &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Ellen Barkin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt; faisant tout son possible pour paraître vulgaire et &lt;em&gt;manish&lt;/em&gt; sans utiliser un seul juron (film grand public oblige), même pas le plus petit &lt;em&gt;shit&lt;/em&gt;. Par contre contrairement à la série, il y a une scène de cul ridicule entre Calamity Jane et Wild Bill (film grand public oblige), ce qui pourra contenter certains mais fera certainement soupirer le plus grand nombre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;On peut donc dire sans grand risque : &lt;em&gt;Deadwood&lt;/em&gt; : 1/ &lt;em&gt;Wild Bill&lt;/em&gt; : 0&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Et c’est bien dommage, car le film part très bien, avec une présentation fracassante de l’homme aux deux pistolets qui brillent, Wild Bill ayant cette manie de se battre avec à peu près tout le monde et de les tuer tous à chaque fois qu’il le peut. Ainsi Wild Bill descend des types patibulaires dans un relais, quatre ou cinq soldats dans un saloon, un guerrier indien qui le provoque, son adjoint dans la rue par erreur, un type sur un fauteuil roulant dans un duel assez cocasse, ainsi que le mari de la femme qu’il aime et quelques autres. C’est pas que ce soit vraiment transcendant, mais la base du western étant de regarder des hommes tirer sur d’autres hommes dans l’Ouest des Etats-Unis de la deuxième moitié du XIXe siècle, on peut dire que de ce coté là, Wild Bill remplit parfaitement son contrat de façon honnête et efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;img style="WIDTH: 484px; HEIGHT: 266px" height="333" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9636.jpg" width="600" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/02/wild-bill.html' title='Wild Bill'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=8924231564236820871' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/8924231564236820871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8924231564236820871'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/8924231564236820871'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-801295026590286162</id><published>2008-02-14T13:35:00.003+01:00</published><updated>2008-02-14T14:36:31.887+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Burt Lancaster'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Sturges'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western américain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kirk Douglas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lee Van Cleef'/><title type='text'>Règlement de comptes à O.K. Corral</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;&lt;img style="WIDTH: 480px; HEIGHT: 257px" height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9504.jpg" width="540" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;Gunfight at the O.K. Corral&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;John Sturges&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;em&gt;1957&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;Avec : &lt;em&gt;Burt Lancaster, Kirk Douglas, Rhonda Fleming, Jo Van Fleet, John Ireland, Dennis Hopper, Lee Van Cleef, Jack Elam&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;Edouard Thorpe&lt;/strong&gt;, accompagné de John Holliday, retrouve ses frères Paul Thorpe, Vincent Thorpe et Jim Thorpe à Tombstone pour un règlement de compte à OK Corral contre Alex Clanton et ses frères et Jimmy Ringo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;Si ce résumé vous dit vaguement quelque chose&lt;/strong&gt; mais avec un je ne sais quoi de factice, c’est qu’il s’agit là d’un énoncé établi à l’aide des noms francisés des légendes de l’Ouest &lt;strong&gt;Wyatt Earp&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Morgan Earp&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Virgil Earp&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;James Earp&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Ike Clanton&lt;/strong&gt; qui s’affrontèrent effectivement à l’aube du 26 octobre 1881 à Tombstone. Cette peur des prénoms américains trop durs à prononcer n’est pas la seule surprise de cette VF si vous prenez la peine de l’écouter avec des sous titres anglais : vous obtenez moultes approximations, des inversions de phrases voire des erreurs niveau troisième (par exemple « we are pretty much alike actually » traduit « nous sommes presque pareils à l’heure actuelle »). Bref les retrouvailles nostalgiques avec cette œuvre immortelle du western américain en prennent un coup direct lorsqu’on met le DVD acheté 2€99 en kiosque dans le lecteur. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Car de retrouvailles nostalgiques il s’agit, et si vous ne supportez pas les gens qui s’épanchent lyriquement sur leur enfance, je vous conseille de sauter ce paragraphe sans hésiter. &lt;em&gt;Règlement de comptes à O.K. Corral&lt;/em&gt;, de &lt;strong&gt;John Sturges&lt;/strong&gt; est sans doute le western le plus multi-diffusé en prime time à la télévision dans les années 80, avec &lt;em&gt;Les sept mercenaires&lt;/em&gt;, de &lt;strong&gt;John Sturges&lt;/strong&gt;. Cette affirmation ne repose sur aucune vérification du nombre réel de diffusions, mais sur mon souvenir forcément incertain. Quoi qu’il en soit, je me souviens que ces deux films passaient régulièrement au moins une fois par an et qu’il était tout simplement impensable dans la famille de rater une seule diffusion. Heureuse époque ou la télé n’avait pas peur de passer des westerns à la télé, blablabla, fin de la parenthèse nostalgico-râleuse.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Mais il y a un double problème. Premier problème, si quasiment chaque scène des &lt;em&gt;Sept Mercenaires&lt;/em&gt; est restée gravée dans ma mémoire, seul le fameux règlement de compte final de ce &lt;em&gt;Règlement de comptes à O.K. Corral&lt;/em&gt; m’a aujourd’hui rappelé quelque chose. Heureuse occasion de redécouvrir un film avec des yeux d’adultes diront certains. Mais le deuxième problème se pose là, comme une échéance d’imposition qu’on retrouve sous une pile le 16 février : la première partie du film est très chiante, la deuxième partie du film est moins chiante, mais chiante quand même. Que j’ai pu subir ce film à sept ans, à huit ans, à neuf ans, à dix ans, à onze ans avec toujours le même plaisir dépasse mon entendement. Il y a bien un peu d’action de temps en temps, ne nous trompons pas, il est même possible que le film soit plaisant, mais comparé à l’image mythique forgée dans ma mémoire, c’est de la pisse de chat. On a d’abord droit à Earp (&lt;strong&gt;Burt Lancaster&lt;/strong&gt;) qui tombe amoureux et cherche à raccrocher ses armes avant de faire ce que tout vrai homme fait toujours : laisser les gonzesses à leurs rêves de paix ridicule et aller trucider du méchant. C’est navrant et totalement artificiel dans la mesure où cette histoire avec &lt;strong&gt;Rhonda Flemings&lt;/strong&gt; a été rajoutée pour rassurer le spectateur sur la virilité de Wyatt Earp, au cas où il se l’imaginerait en train de se taper Doc Holliday dans l’arrière salle. Car outre cette ridicule histoire d’amour qui est vite oubliée mais nous assure son inévitable lot de papotages stériles sous les arbres, la grande affaire psychologique de film est l’amitié virile qui unit Earp et Holliday, le grand duo de grandes stars &lt;strong&gt;Burt Lancaster&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Kirk Douglas&lt;/strong&gt;. Entre ces deux là, c’est l’attraction/répulsion entre la droiture de la loi et le vice du joueur, mais &lt;strong&gt;John Sturges&lt;/strong&gt; semble incapable de provoquer des étincelles entre les deux stars, incapable de rendre leur relation réellement humaine et intéressante, et seul le charisme naturel des deux stars (enfin &lt;strong&gt;Kirk Douglas&lt;/strong&gt; surtout) parvient à rendre l’ensemble regardable sans trop de déplaisir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;La seule surprise vient finalement de la relation ouvertement sado-masochiste entre &lt;strong&gt;Kirk Douglas&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Jo Van Fleet&lt;/strong&gt;, avec des scènes étonnantes de la part de l’actrice qui passe de la dominatrice moqueuse à la femme soumise et implorante. Mais au fond, c’est assez peu, et on finit par trouver le temps long à entendre Doc Holliday tousser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;La deuxième heure passe un peu mieux, d’abord parce qu’on arrive enfin à Tombstone et qu’on sent venir le fameux duel, ensuite parce qu’on se régale de reconnaître les situations vues dans les autres films (&lt;em&gt;Wyatt Earp, Tombstone, My Darling Clementine&lt;/em&gt;…). On est en terrain connu et on prend plaisir à voir cette lente montée de la tension avant la violence, montrée d’une nouvelle façon, comme un souvenir diffus qui varie d’une personne à l’autre, comme une évolution de la mémoire commune, un peu de la manière dont les auteurs de comics à travers les âges ont su raconter la mort des parents de Batman avec à chaque fois une approche nouvelle. La multiplicité des films et des versions de ces évènements participe à la mémoire collective d’une légende dont l’historicité sera du coup à jamais incertaine.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Le fameux règlement de compte arrive enfin, et il est intact, comme si cela s’était vraiment passé comme ça, le petit pont, à couvert ! Roulé boulé derrière un muret qui se désagrège lentement sous les balles, bon dieu ils ne sont que six ils devraient être sept ! Là, le rascal planqué dans le chariot, les sonorités des doubles canons, les balles qui sifflent. Burt Lancaster les prend à revers, l’un des baddies flambe et peu à peu, comme dans une guerre d’usure, les méchants meurent les uns après les autres, tandis que les gentils sont blessés, tu es salement touché ? Non ça ira je crois ! Et après tout ça, la chanson du générique, forcément inoubliable, forcément inoubliée. Le charme a fini par opérer, mais Dieu que ce fut long à venir, et ce n’est pas la chasse aux têtes connues (&lt;strong&gt;Lee Van Cleef&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Jack Elam&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;John Ireland&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Dennis Hopper&lt;/strong&gt;), ni la chasse aux détails curieux (le long révolver du Colonel Mortimer aperçu brièvement – &lt;strong&gt;Sergio Leone&lt;/strong&gt; a-t-il inventé quoi que ce soit ?) qui suffisent à relever l’intérêt d’un film globalement moyen et qui aurait peut-être dû rester dans nos souvenirs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;img style="WIDTH: 436px; HEIGHT: 258px" height="288" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/9503.jpg" width="504" /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tepepa.blogspot.com/2008/02/rglement-de-comptes-ok-corral.html' title='Règlement de comptes à O.K. Corral'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3034812914330064433&amp;postID=801295026590286162' title='4 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tepepa.blogspot.com/feeds/801295026590286162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/801295026590286162'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3034812914330064433/posts/default/801295026590286162'/><author><name>Tepepa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03910772366178502958</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3034812914330064433.post-7958776898335985307</id><published>2008-01-05T15:35:00.001+01:00</published><updated>2008-01-05T15:39:43.116+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='western spaghetti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Terence Hill et Bud Spencer'/><title type='text'>La Colline des bottes / Trinita va tout casser</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="WIDTH: 440px; HEIGHT: 334px" height="424" alt="" src="http://in.dvdrama.com/uploads_user/1000/8/8715.jpg" width="600" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;1969&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;Giuseppe Colizzi&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;La collina degli stivali&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;Avec : &lt;em&gt;Terence Hill, Bud Spencer, Woody Strode, Lionel Stander&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;font-family:Arial;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;em&gt;“Encore un de ces tristes pseudo westerns qui ne possède même pas le charme ringard d’une série Z américaine. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;strong&gt;Le guide des films, Jean Tulard (1990).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Si vous êtes un lecteur régulier de ce blog, vous vous doutez bien que je ne mets pas cette citation en avant par plaisir, ou alors par plaisir masochiste. Qu’il est bon en effet d’aimer un genre que la quasi intégralité de la critique française a détesté pendant quarante ans et déteste encore largement de nos jours. Mais commençons par le commencement, c'est-à-dire en ce qui concerne votre serviteur, la diffusion de ce film sur feu &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="La Cinq"&gt;&lt;em&gt;La Cinq&lt;/em&gt;&lt;/st1:personname&gt; quelque part dans les années 80 sous le titre &lt;em&gt;Trinita va tout casser&lt;/em&gt;. Que voilà un titre alléchant qui promet de la castagne et de la rigolade idiote ! Las, le marketing odieux ayant sévi à l’époque portait toujours ses fruits malsains 15 ou 20 ans plus tard, et aujourd’hui encore, même si tous les aficionados savent que le titre original du film est &lt;em&gt;&lt;st1:personname st="on" productid="La Colline"&gt;La Colline&lt;/st1:personname&gt; des bottes&lt;/em&gt; et que le film n’est pas un poil parodique, la chaîne &lt;em&gt;Direct 8&lt;/em&gt; le diffuse sous son appellation trinitesque non contrôlée, risquant à nouveau de décevoir un certain nombre de téléspectateurs. Car déçus nous le fûmes, je fis en effet ma petite enquête pendant la récré : un film pas drôle, sans fayots, sans gags, sans bastons, et avec d’interminables scènes de cirque complètement sans intérêt dans le cadre d’un western. A oublier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;J’oubliai donc l’intégralité du film, mais pas la mère déception, que dis-je, la déception Mère, de ce soir là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Quinze ou vingt ans ayant à nouveau passés aussi vite qu’une caravane de Dakar annulé, je regardai donc à nouveau ce film, plus par acquis de conscience que par réel intérêt, la déception toujours imprimée à l’arrière du crâne. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Et là surprise ! Le film est bon ! Alors d’accord, ce n’est pas un chef d’œuvre du tout, mais il se trouve bien dans la continuité des deux précédents films de &lt;strong&gt;Colizzi&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;Dieu pardonne, moi pas&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Les quatre de l’Ave Maria, &lt;/em&gt;également avec &lt;strong&gt;Terence Hill&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Bud Spencer&lt;/strong&gt;), avec de la flamboyance lyrique en moins mais un soin de réalisation en plus. La première demi-heure est assez