samedi 1 septembre 2007
mercredi 22 août 2007
The man from hell’s edge
Robert N. Bradbury
1932
Avec Bob Steele, Georges Gabby Hayes
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Libellés : Années 1930, Bob Steele, Georges Gabby Hayes, Robert N. Bradbury, western américain
dimanche 19 août 2007
Les Affameurs
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Libellés : Années 1950, Anthony Mann, Arthur Kennedy, James Stewart, Rock Hudson, western américain
vendredi 3 août 2007
Le blanc, le jaune et le noir
Il bianco, il giallo e il nero
1975Avec : Eli Wallach, Tomas Milian, Giuliano Gemma
L’histoire : prout, paf pif paf, blam blam blam, tagada tagada, pif paf, prout.
1975, le western italien se meurt. Certains travaillent à lui offrir un enterrement honorable (Keoma, Mannaja, Adios California) suite à l’épuisement de la veine parodique, Sergio Corbucci préfère jeter son dernier western dans la fosse commune de la vulgarité.
Le prologue est plutôt amusant, bien qu’une fois de plus Jean-François Giré ait jugé bon de le raconter in extenso dans son livre Il était une fois… le western européen (c’est d’ailleurs le défaut majeur de ce livre : la paraphrase n’était pas une gêne énorme en 2002 quand le livre est sorti, il le devient aujourd’hui que de plus en plus de westerns italiens sont disponibles). On subit ensuite une irritante musique des frères De Angelis, qui est d’autant plus mauvaise qu’elle vous trotte encore dans la tête trois jours après et que vous finissez par l’apprécier : on pourrait appeler ça de l’auto matraquage de masse. Les gags qui tombent à plat et les situations saugrenues s’enchaînent ensuite selon l’immuable cahier des charges de ce type de comédie : un peu de scato, un peu de burlesque, un peu de Tex Avery, beaucoup de bastons.
On a toujours plaisir à revoir Eli Wallach. Il a bien vieilli ici, et – fait remarquable – il joue un vrai honnête shérif un peu stupide mais pas tant que ça. A part ça, sa prestation reste tout de même en demi-teinte, très effacée.
Il faut dire qu’en face de lui, il y a Tomas Milian. L’acteur habitué des rôles déjantés – de l’albinos givré de Sentence de Mort au bossu timbré des polars futurs en passant par le burlesque Providence, Tomas Milian signe ici son rôle le plus loufoque, le plus exagérément cabotin, le plus énervant aussi. Interprétant un japonais apprenti samouraï légèrement con, doublé en VF de façon horripilante, il donne littéralement envie de lui coller des baffes tellement son jeu est exacerbé.
Heureusement, Giuliano Gemma est là pour exaucer notre souhait, grâce lui soit rendue d’en foutre plein la tronche au japonais. Gemma est un bandit suisse, légèrement dandy, un peu snob, mais pas vraiment attachant. Il devient même le plus antipathique des trois, car il est le seul finalement à être vraiment malhonnête. Son jeu est sobre, beaucoup moins efficace que dans Ben et Charlie.
Aucune des trois stars ne parvenant à emporter l’adhésion, les gags ne réussissent pas non plus à sauver l’entreprise. Du mal de dents navrant aux pets de poney, on soupire d’incrédulité. Il faut croire qu’il faut être dans un état d’esprit second pour apprécier ce genre d’humour et que j’ai raté le train pour celui-là. Les erreurs de vocabulaire à répétition du samouraï finissent par faire rire, pas parce qu’elle sont drôles, mais bien parce qu’elle sont répétées si souvent qu’on finit par succomber au matraquage. Quant au scénario, il est si navrant que ce n’est pas la peine d’en parler.
Et pourtant, Le Blanc le Jaune et le Noir a une certaine tenue, une réalisation efficace, des moyens conséquents et une bonne humeur communicative qui finit à la longue par faire céder la résistance du plus endurci des spectateurs. De façon incroyable, on finit par s’attacher au samouraï et à son sens de l’honneur presque anachronique dans ce type de film et on finit par prendre le personnage d’Eli Wallach en pitié. D’une façon incroyable, on prend le train en marche et on finit le film en se disant qu’on n’a pas passé un si mauvais moment que ça (surtout qu’à ce stade, on est déjà en train de se dire que la musique des frères De Angelis n’est pas si nulle finalement). Serait-ce le miracle Sergio Corbucci, ou plus prosaïquement le symptôme d’un sens critique émoussé ?
Pour avoir vu ce film en partie en famille et m’être tapé la fin seul, abandonné par tous ces lâches incapables de perdre 1h30 de leur vie devant un truc idiot, j’en suis maintenant convaincu : plus on regarde des westerns spaghetti, moins on est difficile !
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Libellés : Années 1970, Eli Wallach, Giuliano Gemma, Sergio Corbucci, Tomas Milian, western européen, western fayot
jeudi 2 août 2007
El Perdido
Western de Robert Aldrich tourné en 1961, El Perdido raconte l’histoire d’un shérif qui poursuit un homme au Mexique. Et puis finalement, hop, ils font une trêve le temps d’escorter du bétail et de se taper les deux nanas de l’histoire. Il s’agit ici d’un condensé de l’intrigue car en réalité c’est beaucoup plus riche et tordu que ça.
Le poursuivi c’est Kirk Douglas (pour les plus jeunes, Kirk Douglas a exactement la même tête que son fils Michael, mais, en plus, il a un trou dans le menton). Le poursuivant, c’est Rock Hudson (pour les plus jeunes, Rock Hudson a un peu la carrure et le regard de Sylvester Stallone, mais il n’a pas de bandana). Entre ces deux là, c’est complexe, c’est la haine, c’est l’honneur, c’est la compétition. Ils se disputent plus ou moins une femme connue par l’un deux il y a plus de quinze ans, ainsi que sa fille qui a environ seize ans (attention, je viens de donner un indice de taille). La fille de seize ans est comme toutes les filles de seize ans, elle manque un peu de maturité, mais il suffit qu’elle enfile une vraie belle robe de femme pour que tous les hommes oublient immédiatement ce léger détail. Et la tragédie semble alors inéluctable, on voudrait stopper ça car on voit venir le drame, mais on n’y peut rien.
El perdido est bien un de ces westerns psychologiques, où les tourments et les travers de l’être humain l’emportent haut la main sur les caractéristiques du genre. Peu importe le lieu et l’époque de l’histoire, les personnages et leurs vicissitudes sont ici plus importants que l’épopée, l’héroïsme, l’action ou la flamboyance. Alors, bien que l’on soit subjugué par la destinée inéluctable des personnages, bien que l’on admire le jeu des acteurs, la mayonnaise psychologique ne prend pas vraiment, les tours et détours de l’âme humaine sont décortiqués avec moins de noirceur que dans L’homme aux colts d’or et moins d’affection que dans les meilleurs films de John Ford. El Perdido est un western de série A qui a l’ambition d’être encore plus qu’un western de série A mais qui n’y réussit pas. Il nous reste quand même un très honnête western de série A- mention bien ! C’est toujours ça de pris !
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Libellés : Années 1960, Kirk Douglas, Robert Aldrich, Rock Hudson, western américain
Je vais, je tire et je reviens
Enzo G. Castellari
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Libellés : Années 1960, Enzo G. Castellari, George Hilton, western européen
L'énigme du lac noir
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Libellés : Années 1950, Glenn Ford, western américain





